Masturbation masculine : les techniques les plus insolites
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La masturbation est une pratique sexuelle, consistant à provoquer le plaisir sexuel par la stimulation des parties génitales ou de la petite porte à l’aide des mains ou d’objets, tels des godemichés ou autres jouets sexuels.
La masturbation n’est pas seulement une activité à caractère purement sexuel. En effet, la concentration psychologique et la stimulation émotionnelle sont des ingrédients importants pour l’atteinte de l’orgasme.
De plus, la masturbation est une phase fondamentale de l’adolescence en termes de découverte de soi.
Cette étape détermine souvent le degré d’épanouissement sexuel de la vie adulte…

Enfin, il n’existe aucune méthode de masturbation universelle. Bien au contraire, la masturbation dépend de la personnalité de chaque homme… Retour sur les techniques de masturbation les plus originales…
Sommaire1.Avec une seule main
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Technique de la gaine
Cette technique s’inspire de la technique utilisée comme méthode de contraception naturelle par les femmes chinoises. Dès l’approche de l’éjaculation, l’homme se retire, la femme engaine le lingam et serre le gland interdisant l’éjaculation externe et réalisant ainsi une éjaculation rétrograde.
La stimulation des zones érogènes se fait par contact direct, la main engaine le lingam en érection et stimule le gland, le frein et la couronne. C’est une technique efficace stimulant les trois zones érogènes primaires du lingam : gland, couronne et frein de prépuce.

Technique de base
Cette technique prend en compte les zones érogènes présentes sur le corps du lingam, sur la couronne du gland et sur le gland. La main serre légèrement le lingam et peut effectuer des mouvements de haut en bas, de bas en haut en stimulant en passant la couronne du gland, et le gland.
La pression est exercée par l’anneau formé entre pouce et index varie et selon les étapes de la masturbation. Les autres doigts serrent légèrement le lingam caressant ainsi le corps caverneux à la façon d’une gaine.

Technique de l’anneau
Cette technique prend en compte les zones érogènes présentes sur le corps du lingam, sur la couronne du gland et sur le gland. La main serre le lingam. La pression est exercée par l’anneau formé entre pouce et index exclusivement. Les autres doigts sont pliés et neutralisés.

Technique dite de la couronne
Cette technique prend en compte les zones érogènes principales présentes sur le corps du lingam, à savoir la couronne du gland et le frein de prépuce. La couronne est pincée légèrement entre pouce et index. Les autres doigts peuvent serrer légèrement le corps du lingam ou demeurer neutres.

Technique d’étirement
Cette technique est purement masturbatoire. Aucune union amoureuse ou auparischtaka ne permet de serrer fermement la base du lingam, de caresser le gland et le méat urinaire (orifice au somment du gland permettant l’éjaculation et la miction de l’urine) et d’étirer le lingam.
La base du lingam est serrée dans une main. L’autre main serre le gland et réalise des mouvements d’étirement, pendant que le pouce caresse directement le gland et le méat urinaire.

Technique des deux mains
Cette technique est également purement masturbatoire.
La stimulation des zones érogènes se fait par contact direct : les deux mains engainent et serrent le corps du lingam ; les pouces caressent directement le gland et le méat.

Technique de roulement
Cette technique prend en compte les zones érogènes présentes sur le corps du lingam, sur la couronne du gland et sur le gland. C’est une technique sophistiquée mettant le lingam entre les deux mains qui le serrent ou le roulent modérément.
Le pouce exerce une pression modulable ou une friction sur le gland mais aussi sur le méat urinaire. Les paumes des mains embrassent le corps du lingam, tandis que les index stimulent la couronne du gland.

Technique du chapeau
Le lingam est fixé dans la poignée d’une main tandis que la paume de l’autre main frotte le méat et le gland. Cette technique prend en compte deux zones érogènes seulement : le gland et le méat, délaissant la couronne, le frein de prépuce et le corps de lingam. La friction du gland s’accompagne par un resserrement modulable sur la base du lingam.

Technique de scrotum
C’est une technique simple ayant la particularité d’impliquer dans la masturbation des zones érogènes secondaires comme le scrotum (le sac qui contient les émeraudes fécondes), les cuisses, périnée etc.
Ces stimulations ressemblent à une auparischtaka du lingam accompagnée de massage du scrotum et des zones adjacentes.
Le lingam est fixé dans la poignée d’une main pendant que l’autre main frotte légèrement le scrotum entraînant une stimulation supplémentaire. Cette technique prend en compte les zones érogènes primaires comme le gland et sa couronne, et les zones secondaires comme le scrotum, et les zones aux alentours.

Technique indirecte
Le lingam est fixé dans la poignée d’une main. L’autre main frotte légèrement le scrotum entraînant une stimulation supplémentaire. Cette technique prend en compte les zones érogènes primaires et secondaires.

Technique de l’embrassade
Les adeptes de cette technique comparent les sensations à celles procurées par la pénétration vaginale. Le lingam est libre, reposé sur le ventre du pratiquant, entouré des deux bras croisés.
Leurs mouvements assurent une stimulation globale et harmonieuse de toutes les zones érogènes du lingam.

Technique de la plume
De nombreux hommes apprécient cette technique simple, douce, et modulable à volonté. Les pratiquants comparent les sensations procurées par cette technique à celle récoltés pendant un auparischtaka du lingam avec le mouvement exclusif de la langue.
Le lingam est libre, en érection. La stimulation du gland se fait par des mouvements légers de l’index, d’un rythme variable selon les besoins. Il est possible aussi d’utiliser une plume ou un objet similaire pour stimuler le gland.

Enfin, pour une ultime atteinte de la jouissance masculine, Lovahmane Darlinga a composé pour vous la recette 155 de seX sYmböl…
« De temps en temps une femme est un substitut convenable à la masturbation. Mais bien sûr, il faut beaucoup d’imagination… »














